« Putain si j'avais su, j'aurai coupé les ponts avant d'être dessus... »

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Je suis banale car je ne suis pas plus originale qu'une autre.
Mais la banalité en soi n'est-elle pas comme la normalité ?
Unique pour chaque être et n'ayant pas de définition universelle.

L'Être Humain a tendance à toujours se mettre en avant, à croire indiscutablement que personne ne le surpasse dans ses malheurs,
dans ses qualités voir même dans ses défauts.

Je trouve ça moche. Au fond je trouve l'Homme moche. Désespérant. Insupportable. Mais tellement attachant. La relativité fait dire des choses remarquablement illogiques. Mais qu'importe, nous sommes sur Skyblog et la logique ne semble pas être un critère spécialement recherché.

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« Putain si j'avais su, j'aurai coupé les ponts avant d'être dessus... »

# Enviado el viernes 13 de febrero de 2009 13:11

Modificado el viernes 30 de octubre de 2009 15:15

« Allez viens boire un verre : c'est bon pour tes artères. »

« Allez viens boire un verre : c'est bon pour tes artères. »
- Elodie - 02.07.1992 - TSTL -
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- Ici ou ... -

# Enviado el sábado 05 de julio de 2008 08:54

Modificado el martes 03 de noviembre de 2009 14:23

« Tu restes perché là-haut sur un fil, tu regardes passer ta vie qui défile... »

« Tu restes perché là-haut sur un fil, tu regardes passer ta vie qui défile... »
Je suis certaine que vous n'imaginez même pas à quel point vous êtes importantes à mes yeux.

# Enviado el domingo 25 de enero de 2009 15:10

Modificado el sábado 19 de septiembre de 2009 07:26

« Un crépitement fait vibrer les tempes. Il impérialise la perception... »

« Un crépitement fait vibrer les tempes. Il impérialise la perception... »
Tu aurais du ressentir en toi, une nouvelle perception, un nouveau regard, avide de savoir, grandissant et cherchant en toi c'que jamais il ne trouvera. Tu refusas d'y croire, retenant physiquement, c'qui n'avait pas sa place en toi, c'que tu n'voulais pas voir, qui n'aurait jamais dû être là. Nous ne verrons plus jamais à deux, débarrassés d'une incision à la lame. L'extraction aura quand même lieu, des hurlements stridents emplissant ton âme, laissant tes yeux secs, pas une larme. Lui, sorti de cet antre imprégnée d'alcool, de fumée, déjà maculé de ton sang impur, sa première sensation se pesant comme une vision, une impression, la folie derrière les murs. Laissant cette graine jetée à terre inconsciemment, se développer comme la gangrène ne pensant pas que par l'enfance, la vie d'un être est déterminée. Tu devais pourtant incarner le lien viscéral entre l'infini et la vie, entre ce ventre céleste et son contenu maudit. Cris, violence et non-respect de l'être ne peuvent amener qu'au mal de vivre, à une rancoeur amère, toujours aussi présente. Le pardon ne pouvant s'envisager, seule une vengeance violente, une décharge de tout c'qu'il y a de mauvais au plus profond du subconscient, pourrait permettre de ne plus penser aux noirs souvenirs qui gangrènent ma chair me rendant chaque jours un peu plus malade. Mes pieds s'enlisent, mon esprit les suit. Je me perds... Plonge tes mains dans mes larmes blanches, sois sans crainte, nage. Au sein d'une volute d'abominations, de laideur, de carnage. Toutes ces tortures qui hantent mes nuits. Entends de mon ouïe, ces notes mélancoliques, mes grincements de dents, cette musique symbolique. Regarde dans mes yeux une vision troublée, du vrai visage de l'homme angoissant, torturé, touche de mes mains tes joues humides. Une douce peau parfumée qui finira putride. Ressent ce liquide qui frappe tes tempes, rougit mes yeux, mais pourtant, alimente le coeur du nourrisson comme celui du vieux, t'épousant dans la chair, les bosses, les creux. Tu peux le percevoir, le sentir ruisseler, c'n'est plus la peine de croire... Un déséquilibre profond flotte en moi, écarquillé, vitreux. Je dois être déchiré, je ne sais plus vraiment c'que j'fais. Ta gueule est tuméfiée. Que dire, pas grand chose, tout ça devait arriver. L'important, au fond, c'est de crever l'abcès. Hurler, extérioriser, en morceaux t'enterrer. Le sang épais et chaud galvanise mes mains. Mon coeur, par terre, emprunte le chemin , qui mène à l'horreur d'une excitation morbide, les yeux brillants. Je construis des abysses. C'est si beau, quand c'est au fond de la peau. Que je l'aime, ton doux regard qui plisse...
C'est si beau, quand je défonce ton cerveau. - ETHS -

# Enviado el lunes 03 de noviembre de 2008 17:13

Modificado el viernes 23 de octubre de 2009 13:09

« Beat, beat of the song, song, buzzin' in my head, head like a bum-dum... »

« Beat, beat of the song, song, buzzin' in my head, head like a bum-dum... »
_ Fanny ______________________________________________________________________Ma soeur me manque.

# Enviado el viernes 22 de mayo de 2009 14:14

Modificado el jueves 23 de julio de 2009 20:12

« Mais le plus important, c'est quand même les sentiments... »

« Mais le plus important, c'est quand même les sentiments... »
Je voudrais les voir, tous, rire à en avoir mal au ventre, se payer la gueule des passants ou bien simplement la notre.
Je voudrais fumer, me déchaîner, crier, pleurer, aimer et puis m'allonger dans l'herbe sous la pluie et les éclairs.
Les heures défilent lentement, sans raison apparante mais le temps n'a de compte à rendre à personne.
Quand l'ennui est là, tout paraît tellement attirant mais se révèle beaucoup trop incensé.
J'aimerai quelqu'un qui me complète et qui me comprenne comme personne...

"'____ > En amour, le Cancer est le signe le plus maternel du zodiaque, cherchant un nid sûr pour sa famille. Il s'entendra bien avec quelqu'un
'____ > qui comprend sa créativité et qui l'acceptera pour ce qu'il est, les caprices avec. Comme ses émotions sont très intenses, il cherche un
'____ > partenaire qui est stable et responsable, qui en même temps comprendra son besoin de solitude, alternant avec un désir de sociabilité.


C'est si compliqué que ça alors_

# Enviado el jueves 23 de julio de 2009 19:18

Modificado el viernes 23 de octubre de 2009 13:07

« Optimiste et candide, résigné volontaire, j'ai suivi ébloui les premières lueurs... »

« Optimiste et candide, résigné volontaire, j'ai suivi ébloui les premières lueurs... »
Août 1976 _
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# Enviado el martes 22 de septiembre de 2009 11:40

« Croix de bois, croix de bière, si j'mens je boirais en Enfer... »

« Croix de bois, croix de bière, si j'mens je boirais en Enfer... »
Mon cousin, pris sans qu'il s'en rende compte à un repas de famille : Alexis.

# Enviado el domingo 18 de octubre de 2009 12:02

Modificado el domingo 18 de octubre de 2009 12:28

« Les pages s'écrivent à chacun de nos pas, on se demande parfois où l'on va... »

« Les pages s'écrivent à chacun de nos pas, on se demande parfois où l'on va... »
En décembre, j'aurai déménagé .

# Enviado el viernes 23 de octubre de 2009 13:18

Modificado el viernes 23 de octubre de 2009 13:55